












Revue « Cahiers d’études africaines », volume 173-174, 490 p. - Editions de l’EHESS
« Par la nature même des demandes et des offres de réparations, de restitutions et de réconciliations (pardon), le dossier porte sur le présent, même si la justification de la majorité des demandes nous ramène sans cesse vers le passé.
Le débat actuel est marqué par l’urgence de l’action à entreprendre afin de réparer les torts, de restituer aux victimes ou à leurs descendants ce dont ils ont été spoliés, de rétablir la justice et l’égalité.
Les torts causés jadis seraient la source d’une dynamique qui creuse continuellement l’écart entre le monde occidental, héritier politique et bénéficiaire des auteurs des crimes et les victimes passées et présentes.
Redresser et réparer le passé serait le meilleur, voire le seul, moyen de garantir un avenir plus juste et plus équitable. Dans ce précepte, le présent ne serait qu’une articulation, un espace et un temps de passage sans dynamique propre. »
Professeur Bogumil Jewsiewicki, coordinateur.
avec les contributions de : A. APPIAH, A. AJAYI, M. GIRAUD, R. E. HOWARD-HASSMANN, G. SIMPSON, G. BARTHÉLÉMY, D. KAZADI WA KABWE, A. MBEMBE, G. DE VILLERS, J. OMASOMBO TSHONDA, W. BUFORD & H. VAN DER MERWE, R. VALLY, B. J. ROSETTE & D. COPLAN, É. FICQUET, F. VERGÈS, L. J. CHAN LOW, M. MUKURI, A. NSANZE, R. LEMARCHAND, C. NEWBURY. S. LELIÈVRE, M. BOTHA & B. JEWSIEWICKI